• Racisme

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    - Maman c'est quoi l'amour ?
    - C'est les sentiments qu'il y a entre papa et moi.

    - Maman c'est quoi la vie ?
    - C'est le moment pendant lequel ton coeur bat.

    - Maman c'est quoi l'éternité ?

    - C'est quelque chose qui ne se fini jamais.

    - Maman tu m'aimeras pour l'éternité toi ?
    - Mais oui, bien sur mon chéri.

    - Maman tu crois que je peux vivre à côté de toi pour l'éternité ?

    - Dans ton coeur tu le peux.

    - Mais maman c'est quoi la mort ?
    - C'est là où mamie dort.

    - Et de là bas elle nous aime encore ?
    - Oui pour toujours.

    - Maman quand je serais mort je t'aimerais toujours. Toi aussi ?
    - Mon chéri, tu a longtemps à vivre avant de mourir alors ne pense pas à ça.

    - Mais tu m'aimeras ?

    - Oui, toujours

    - Maman c'est quand que tu vas mourir ?
    - Dans pas longtemps.

    - Mais pourquoi ?
    - Parce qu'un vilain monsieur m'a fait quelque chose de pas bien.

    - Qu'est ce qu'il t'a fait ?
    - Il m'a blessé avec un couteau.

    - Pourquoi il a fait ça maman ?

    - Parce qu'on n'est pas comme lui.

    - C'est quoi la différence maman ?
    - La couleur de la peau.

    - Mais maman, je ne comprends pas, la couleur de cheveux n'est pas la même non plus.

    - Je sais.

    - Et on a tous un coeur, nous sommes pareil puisqu'on a tous un coeur...
    - Je sais.

    - Et c'est à cause de lui que tu es allongée ici ?

    - Oui mon ange.

    - Mais c'est où ici ?
    - C'est l'hopital.

    - Maman j'ai peur...
    - Non, il ne faut pas avoir peur.

    - Mais maman je veux pas que tu parte...
    - Un jour on se reverra.

    - Dans longtemps ?
    - Je l'espère.

    - Pourquoi ?
    - Car je veux que tu profite de la vie.

    - Maman je t'aime...
    - ...

    - Maman ?

    - ...

    - Maman ?
    - ...

    - Maman.........



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  • Six semaines : Bonsoir, mon chéri !
    Six mois : Coucou, bonne journée !
    Six ans : Salut, il y a du courrier ?



    Six semaines : Ne te dérange pas, j'y vais
    Six mois : Tu veux que j'y aille ?
    Six ans : Ça vient ?



    Six semaines : Chérie, Marine au téléphone !
    Six mois : C'est pour toi !
    Six ans : Téléphone !!


    Six semaines : Qu'est-ce que tu veux boire ?
    Six mois : Je prendrais bien un Martini.
    Six ans : Tu as oublié les glacons !



    Six semaines : J'ai pense qu'une bague te ferait plaisir.

    Six mois : Un vase, c'est toujours utile...
    Six ans : Tiens, tu t'achèteras ce que tu veux !



    Six semaines : Je ne suis pas tout à fait d'accord.
    Six mois : Là, tu as tort.
    Six ans : C'est idiot ce que tu dis !


    Six semaines : Et en plus tu fais bien la cuisine.
    Six mois : Qu'est-ce qu'il y a pour le dîner ?
    Six ans : Encore des pâtes ?



    Six semaines : Tu n'as pas à t'excuser ce n'est rien.
    Six mois : Tu ne fais donc jamais attention ?
    Six ans : Ah, Bordel de merde !!!

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  • Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se disputer entre elles, chacune prétendant être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus utile, la favorite.



    Le vert affirma :

    Je suis le plus essentiel, c'est indéniable. Je représente la vie et de l'espoir. J'ai été choisi pour l'herbe, les arbres et les feuilles. Sans moi, les animaux mourraient. Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire.



    Le bleu prit la parole :

    Tu ne penses qu'à la terre mais tu oublies le ciel et l'océan. C'est l'eau qui est la base de la vie alors que le ciel nous donne l'espace, la paix et la sérénité. Sans moi, vous ne seriez rien.



    Le jaune rit dans sa barbe :

    Vous êtes bien trop sérieux. Moi j'apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans le monde. à preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles. Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le go?t du bonheur. Sans moi, il n'y aurait aucun plaisir sur cette terre.





    L'orange éleva sa voix dans le tumulte
    :

    Je suis la couleur de la santé et de la force. On me voit peut-être moins souvent que vous mais je suis utile aux besoins de la vie humaine. Je transporte les plus importantes vitamines. Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues et aux papayes. Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne ne remarque plus aucun de vous.



    Le rouge qui s'était retenu jusque là, prit la parole haut et fort :

    C'est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie. Je suis la couleur du danger et de la bravoure. Je suis toujours prêt à me battre pour une cause. Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune. Je suis la couleur de la passion et de l'amour, de la rose rouge, du poinsettia et du coquelicot.



    Le pourpre se leva et parla dignement :

    Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir. Les rois, les chefs et les évêques m'ont toujours choisie parce que je suis le signe de l'autorité et de la sagesse. Les gens ne m'interrogent pas, ils écoutent et obéissent.



    Finalement, l'indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec autant de détermination :

    Pensez à moi, je suis la couleur du silence. Vous ne m'avez peut-être pas remarquée mais sans moi vous seriez insignifiantes. Je représente la pensée et la réflexion, l'ombre du crépuscule et les profondeurs de l'eau. Vous avez besoin de moi pour l'équilibre, le contraste et la paix intérieure.



    Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre

    supériorité. Leur dispute devint de plus en plus sérieuse. Mais soudain, un éclair apparut dans le ciel et le tonnerre gronda. La pluie commença à tomber fortement. Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer.



    Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole :

    Idiotes ! Vous n'arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres. Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ? Joignez vos mains et venez à moi. Les couleurs obéirent et unirent leurs mains.


    La pluie poursuivit :

    Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie. 'arc-en-ciel est un signe d'espoir pour demain. Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres.

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  • Enfant - Ado - Adulte
    Enfant
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    Adolescent
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    Adulte

    Tu es un enfant... quand tu n'as rien à dire au léphone
    Tu es un ado... quand tu parles des heures au téléphone
    Tu es un adulte... quand tu paies les factures de téléphone

    Tu es un enfant... quand tu ne sais pas ce que tu veux faire dans la vie
    Tu es un ado... quand tu as le goût de ne rien faire dans la vie
    T
    u es un adulte... quand tu te demandes pourquoi tu n'as rien fait dans la vie

    Tu es un enfant... quand tu t'habilles comme ta mère veut
    Tu es un ado... quand tu t'habilles comme tu veux
    Tu es un adulte... quand tu t'habilles comme tu peux

    Tu es un enfant... quand tu dors toute la nuit
    Tu es un ado... quand tu dors toute la journée
    T
    u es un adulte... quand tu n'arrives plus à dormir

    Tu es un enfant... quand tu ne sais même pas que tu vis
    Tu es un ado... quand tu dis que tu n'as jamais demandé à vivre
    Tu es un adulte... quand tout ce qu'il te reste, c'est le savoir vivre

    Tu es un enfant... quand tu apprends continuellement
    Tu es un ado... quand tu n'apprends plus rien du tout
    Tu es un adulte... quand tu as tout oublié

    Tu es un enfant... quand tu ne comprends rien de ce qu'on te dit
    Tu es un ado... quand personne ne comprend rien de ce que tu dis
    Tu es un adulte... quand ce que tu dis n'intéresse plus personne.

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  • Un fils demanda à sa mère :
    - Maman, pourquoi pleures tu ?

    Elle répondit :
    - Parce que je suis une femme.

    - Mais. je ne comprends pas.

    La mère se pencha vers lui, l'embrassa et lui dit :
    - Mon amour, tu ne comprendrais pas.

    Plus tard l'enfant demanda à son père :
    - Papa, pourquoi maman pleure régulièrement sans raison ?

    L'homme répondit :
    - Toutes les femmes pleurent souvent sans raison, mon fils.
    C'est tout ce que le père répondit.

    Le petit enfant grandit et devint un homme.

    Et de temps à autre se demandait :
    - Mais pourquoi les femmes pleurent sans raisons apparentes ?

    Un jour cet homme s'agenouilla et demanda à Dieu :
    - Seigneur, dis moi pourquoi les femmes pleurent avec autant de facilité ?

    Et Dieu lui répondit :
    - Quand J'ai conçu la femme, Je me devais de créer quelque chose de spécial.

    J'ai fais ses épaules suffisamment fortes, capables de supporter le poids du
    monde entier. Mais suffisamment délicates pour le réconforter !

    Je lui ai donné beaucoup de force intérieure pour qu'elle puisse supporter
    les douleurs de l'accouchement, et aussi le mépris de ses propres enfants.

    Je lui ai donné la force qui lui permet de toujours prendre soin de sa
    famille sans faiblir, malgré les obstacles et la fatigue, alors que d'autre
    auraient baissé les bras !

    Je lui ai donné la sensibilité d'aimer ses enfants quelque soient les
    circonstances, bien que ceux-ci l'ai beaucoup blessé.

    Cette sensibilité lui permet de consoler n'importe quelle tristesse, pleure,
    ou souffrance d'enfant, et partager les anxiétés, doutes, et peurs
    d'adolescent !

    Malgré tout, pour qu'elle puisse supporter tout ça, Je lui ai donné les
    larmes, elles sont exclusivement siennes, pour qu'elle les utilise quand
    elle en a besoin.

    En les laissant couler, la femme abandonne en chaque larme un peu d'amour.
    Ces larmes d'amour qui éparpillées par le vent, sauvent l'humanité !

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